SUD propose ...

 

 

Pour un véritable Service Public de l'Emploi

moderne dans ses moyens,

et recentré dans ses missions,

dans l'unique intérêt

des demandeur(se)s d'emploi et précaires !

 

 

 

 

Cette modernisation, pour Solidaires SUD-Emploi, doit passer par une sécurisation des parcours professionnels et une politique de lutte contre la précarité et la discrimination, à (re)écrire entièrement.

Solidaires SUD-Emploi est opposé au principe d'un interlocuteur unique traitant l'inscription, l'indemnisation, le placement, l'orientation et le contrôle des Demandeur(se)s d'emploi (DE), comme acteur central d'une politique de coercition qui visera uniquement les salarié(e)s précaires et chômeur(se)s, afin d'atteindre deux objectifs imposés par Bruxelles au travers de la Stratégie Européenne pour l'Emploi (SEE) dite Stratégie de Lisbonne :

  • un taux statistique de DE de 5% et un taux d'emploi de 70%,
  • la préparation du désengagement financier de l'Etat dans le cadre de la libéralisation des services publics, donc du SPE, relancée par le mini-traité européen de Lisbonne (13/12/2007)

Lutter contre le chômage ne saurait être uniquement établi à partir d'une politique sécuritaire de suivi / contrôle / sanction des demandeur(se)s d'emploi et salarié(e)s précaires. Et ce, en dégageant les entreprises de leur responsabilité dans la crise économique et la course à la mondialisation, qui ont fortement dégradé la situation du marché de l'emploi et les conditions de travail, et entraîné une stagnation, pour ne pas dire une régression des salaires depuis 30 ans (INSEE) !

Solidaires SUD-Emploi dénonce le sacrifice d'une politique sociale solidaire aux seuls intérêts financiers, ainsi que l'ouverture à terme du régime de l'assurance chômage aux appétits carnassiers de l'assurance privée !

 

La caractéristique commune des salarié(e)s du secteur public est que leur situation est définie par loi et les textes réglementaires, et non par le contrat. Il en est ainsi parce que les fonctions exercées relèvent de missions, elles-mêmes inspirées par l'intérêt général exprimé en terme politique. C'est cette spécificité qui caractérise l'Agent(e) public, et qui fonde la logique statutaire.

  (A. LE PORS)