Un tableau épouvantable ...

 

 

 

La santé au travail en question à Pôle emploi :

 

Pour ne pas perdre

sa vie

à la gagner !

 

 

 

 

 

Pôle emploi a fait le choix délibéré de mettre en place des organisations du travail reconnues comme pathogènes :

  • infantilisation,
  • recherche permanente de gains de productivité,
  • parcellisation des tâches,
  • travail normé répétitif et individualisé,
  • changements en tous genres incessants visant à déstabiliser les agents,
  • informations uniquement descendantes,
  • ...

 

Ce choix a, de fait, un impact néfaste sur nos conditions de travail :

  • travail empêché au quotidien,
  • perte de sens,
  • conflits de valeurs,
  • environnement de travail mal adapté,
  • nomadisme éreintant,
  • système d’information peu fiable et toujours en évolution,
  • ...

 

L’Etablissement, bien loin d’assumer ses responsabilités, préfère se décharger sur chacun(e) d’entre-nous en individualisant le mal-être au travail et ses conséquences sur notre santé. Ce choix d’organisation a  également une conséquence sur nos relations avec les usagers. La désorganisation totale du travail, couplée à la violence institutionnelle mise en place, a un effet boomerang sur l’exercice de nos missions et donc, sur notre santé.
Les conséquences en terme d’impact sur la santé sont dorénavant bien connues : stress, anxiété, insomnie, dépression, Troubles Musculo-Squelettiques (TMS), burn-out, acouphènes, irritabilité, troubles visuels importants, migraines, malaises, augmentation des dispenses d’accueil ...
L’Etablissement ne peut pas se contenter d’une approche individuelle (ma ligne d’écoute, baromètre social, ...) et se dédouaner ainsi en invoquant la responsabilité individuelle de l’agent(e). Il doit s’attacher aux causes réelles. Car c’est bien en s’attachant à ces causes réelles par une approche collective que l’employeur pourra remplir ses obligations légales, en neutralisant les effets des organisations du travail sur les conditions de travail et donc sur la santé des salarié(e)s.
C’est bien dans cette dernière perspective, constructive et collective, que se situe Solidaires SUD-Emploi.

 

Il faut en priorité agir sur les causes des troubles sur la santé. Prévenir plutôt que guérir ! Telle est notre conception de la santé au travail.